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Un long week-end de culture

Ce n’est pas parce que l’on est au chômage que tous les jours sont des dimanches. Bien au contraire, le chômeur qui s’est réveillé en moi, travaille chaque jour (à trouver un travail) et s’accorde donc les samedis et dimanches d’oisiveté, histoire d’être en adéquation avec le reste du monde.
Et avec le reste du monde, moins Dubai, on s’enchante de ne pas passer le week-end dans un mall. On peut aller à l’opéra voir les dialogues des carmélites de Francis Poulenc (et  »partir avant la fin, avant de savoir le fin mot de l’histoire … pourtant la mise en scène n’était pas mal du tout », mais un opéra en français, faut pas se le cacher ce serait comme un SS intimant des ordres en douce langue brésilienne). On peut aller boire des verres de très bon vin blanc dans un troquet de quartier, Chez Tonino, et discuter avec tous les autres clients, parce que c’est comme ça c’est simplement convivial. On peut aller courir dans un jardin public parce qu’il fait beau et y découvrir une très belle sculpture éphémère faite à partir d’un cèdre du Liban mort, ou des flamands rouges rouillés démesurés, qui surveillent de leur hauteur le flâneur du dimanche. Et pour finir, apprendre que l’architecte Diébédo Françis Kéré construit à base d’argiles de stupéfiantes écoles et centres culturels au milieu des terres burkinabeses.

Ce n’est pas tous les jours Byzance, mais tous les dimanches peuvent être une longue journée de plaisir…

Being unemployed is not a reason to be on sunday every days. As a matter of fact, my awaken unemployed works every day (in finding a job) and grants myself idles saturdays and sundays, in order to be on the same page as the rest of the world.
And with the rest of the world, minus Dubai, we are delighted by not spending the weekend into the mall. We can go the Opera to listen to the Dialogues of the Carmelites by Francis Poulenc (and leaving before the end, before knowing how the story turned out, but let’s be honest, an opera in french language is just like a SS commanding in sweat brazilian). We can go for a drink, for very good white wine, in a nice neighbor café, and start chatting with all the other clients, because it is just like that, it is just convivial. We can go for a run into the park cause the weather is sunny and discover a terrific short-lived sculpture made out from a dead lebanese cedar tree, or stunning giant rusty red flamingos who watch from their height the sunday stroller. And to end up, learning at the contemporary art museum, that the architect Diébédo Françis Kéré can build with clay stunning schools and cultural center in the middle of the burkanese lands.

Every days might not be sunny days, but in every Sunday a ray of light can be found…

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Cette entrée a été publiée le 18 février 2013 à 101 58. Elle est classée dans Flair et taguée , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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