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You say yes and I {might} say no

Quitter un super boulot, stable, ne serait-il pas aussi insoucient que de quitter son fiancé après trois ans de vie commune, à la veille de ses 30 ans alors que l’horloge biologique s’est amorcée? Et faire les deux à la fois? (!!!)

Probablement incohérent, probablement déroutant, probablement dangereux. Mais foncièrement indispensable.

Et l’on découvre que sur l’autel des métaphores de la vie, le chômage est un peu ce que le célibat est au dîner assis (un grand moment de solitude). Comme suit.

Chercher à séduire, chercher à se vendre, c’est du même acabit, seul le medium change. On s’achalande, on se met en vitrines sur adopteunmec comme sur linkedin.

Comme dans une vie de célibataire 2.0 (meetic & consorts) on commence par se faire remarquer par son profil (=CV), puis pour ses chat et sa tchat (= Lettre de motivation). Si lors de cette première équation des points sont marqués, viendra la premier rencard (=Entretien), puis un second, et c’est là où souvent la connexion faille.  En d’autres termes, trop stressée (tout comme la nana échoue à marquer des points lors d’une première nuit) la chômeuse peut trébucher (humour décalé, question piège non évitée). “Error 404 Not Found”

= A ne pas rappeler.

De l’autre côté la célibataire et/ou chômeuse peut prendre les rênes de sa quête. Mais oser refuser les avances d’un boulot sous payé, à temps partiel dans une compagnie abject donne à peu près droit au même effroi chez votre conseiller pôle emploi que chez votre grand mère. Laquelle, qui, pour sénile qu’elle soit, se souvient très bien qu’il y a bien longtemps que vous avez coiffée Ste Catherine et que vous ne devriez donc pas éconduire ce charmant garçon bien que (au choix ou en combo) bête, trop jeune, méchant, trop vieux, bênet, déjà marié, attardé, manchot, macho, pingre, raciste, dénué d’humour… En somme, il faudrait accepter d’aller plier des Tshirts à Nevers.

Il est celui qui, sur le papier, plaît à votre mère ou, encore une fois,  à votre conseiller pôle emploi, mais qui chez vous, ne provoque aucun émoi. Il a simplement la qualité d’être là. D’être la sécurité de l’emploi.

Mais elle rêve et prétend à mieux. Qu’il est charmant ce beau brun aux yeux verts et au teint hâlé, ce poste de Carrie Bradshaw à Barcelone, autant qu’il est déjà marié/pourvu. Pourtant il doit bien exister dans le monde –du travail, le perfect match.

Sinon l’alternative à tout cela, à ce vide, serait d’adopter des chats et de faire du bénévolat. Mais ça ne passera jamais par moi!

 

Leaving the ideal and stable job wouldn’t be as reckless than dumping off your fiancé, after 3 years together, on your 30’s eve while biological clock has just started? And to do both ?? (!!!)

Probably illogical, probably puzzling, probably dangerous. But definitely needed.

And we find out, on life metaphors stage, that unemployment is equivalent as the single status. Find it here below.

Seducing, selling yourself, is the same, except the medium, we display ourselves either on meetic nor linkedin.

As per a single woman 2.0 life (meetic & consorts) it starts by being noticed throughout your profile (=Resume), then by your chats and your volubility (=Cover Letter). If these first steps have been successful, first date (=Interview) and second will be allowed.  But here is often the network failure. In others words, too stressed, as the chick failed to score onto the bed game, the unemployed can stumble over bad humor, over tricked question … “Error 404 Not Found”

= Not be called again. 

On the other hand, the single/unemployed woman can take the lead of her seek. But daring to decline the offer of a undervalued, part timed job in a despicable company give around the same awe to your job center counselor as to your grandma. Who, even senile, remembers perfectly that you are way beyond the legal age to get married, and so, you shouldn’t turn away that suitor, even though he is (to be chosen or in a combo), stupid, too young, mean, too old, dumb, already married, armless, macho, stingy, racist, humorless… All in all, it must be accepted to be sent to Swindon to fold t-shirts.

He is the one who, on paper, is liked by your mum, or, once again, your job center counselor, but who, to you, doesn’t appeal at all. He just has the function of being-here. The function of bringing the job security.

But she dreams and asks for better. How charming is that handsome dark hair-green eyes and tanned guy, that Carrie Bradshaw’s position in Barcelona,  as much as he/it is already married/taken. And yet it might exist in the whole world –of work, the perfect match.

Adopting cats and doing charity work could be the alternative. But… no way!

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Cette entrée a été publiée le 6 juin 2013 à 2008 59. Elle est classée dans Encyclopédie masculine, Flair, L'incroyable vie d'une chômeuse et taguée , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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