hellohelwe

The man repeller

Si l’on file la comparaison amorcée précédemment, la chômeuse demeure une célibataire, et worst, elle se fait bâcher. Mais bâchée par un goujat ne veut-il  pas mieux que, par lui se faire passer la bague au doigt?

Si les faits avaient germés sur adopteunmec.com plutôt que sur findajob.com ils se seraient produits comme suit. Premier rencard, charmant endroit à l’image du bonhomme. Première bonne impression. Ping – pong, échanges fructueux et valeureux. Séduction (lire embauche) : done.

Pourtant là voilà la baffe. Sûr de lui, le goujat n’imagine pas que l’on puisse lui refuser des avances, alors ce premier rencard ne sera « validé » que s’il est suivit du passage par le lit.  » – Eumm, comme ça? Sans autre forme de séduction? Tu me dis simplement  » viens on prend une chambre », après 20 minutes? Et si je ne suis pas emballée ? ». « – Si tu ne veux pas alors,  au revoir ». Et le voici prenant sa veste et ‘esseulant’ la célibataire.

A lire : ce n’est pas lui qui est parti, il m’a congédiée, c’était son bureau. Il n’a bien sûr pas été question d’hôtel mais il m’a été refusé d’avoir du temps pour étudier un contrat de travail et être sûre avant de s’engager. En somme Mr. Goujat voulait me passer la bague au doigt, sans fiançailles, sans réflexion, comme si nous étions à Vegas. Mais le seul avec qui je serais capable de me marier sur un coup de tête ce n’est pas Ralph Lauren, ni Calvin Klein, encore moins Tommy Hilfiger, mais seulement James Franco.

Alors bienheureuse d’être toujours célibataire/chômeuse… et de refuser de se faire traiter comme une nana en manque.

 

If we keep on with the comparison started here, the unemployed girl remains a bachelorette, and worst, is bashed. But bashed by an asshole isn’t better than being bounded by him?

If the facts have blossomed on findaguy.com rather than on findajob.com, it would have happen as per following. First date, nice venue, same as the guy. Good first feeling. Ping – pong, prolific and gallant exchanges. Seduction (to be read recruitement) : voilà. But yet here comes the slap in your face. Self confident, the asshole can’t think of being repelled, so the first date will be « validated » only after the bed step. « Umm, just like that? Without any more seduction? You just call me to bed, « let’s get a room », after only 20 minutes? And what if I don’t want? » « – If you don’t want, then bye bye ». And here he is, grabbing his jacket and ‘lonelising’ the bachelorette.

To be read : He is not the one who left, he asked me to leave, it was his office. Of course, it wasn’t about an hotel room but about refusing me the right to take time to read the contract. In sum, Mr Asshole wanted to marry me, to commit with me, without engagements. But the only one  I could marry on an impulse isn’t Ralph Lauren, nor Calvin Klein, neither Tommy Hilfiger, but (the one and) only James Franco.

Blissful to keep on being unemployed/bachelorette… and refusing to be treated like a starving one.

 

 

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Cette entrée a été publiée le 24 juin 2013 à 2311 40. Elle est classée dans Flair, L'incroyable vie d'une chômeuse et taguée , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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